Association - lutte contre le cancer chez l'enfant et l'adolescent - traitement ostéosarcome et sarcome d'ewing docteur delépine, nicole delépine, gérard delépine, cancérologie, enfant cancéreux, association, guérison, osteosarcome, ewing, sarcome, Ostéosarcome, sarcome, sarcome d'ewing, tumeurs du thesaurus MeSH, cancérologie, tumeurs cancéreuses Les tumeurs Osseuses, chirurgie, Radiothérapie, Traitement Médicaux, Dystrophies, Tumeurs Bénignes, Ostéosarcome, Chondrosarcome, Sarcome d'Ewing, Histiocytofibrome, Fibrosarcomes, Lymphosarcome, Sarcome à cellules géantes Liposarcome Osseux, Adamentinome, Chordome, Histoire de la Chimio, Ethique des essais, Recherche et droit
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ENFANTS COBAYES

Cancer de l'enfant :
enquête sur les dérives d'un système


LE LIVRE DU
DOCTEUR DELEPINE







 
 

DYSTROPHIES PSEUDOTUMORALES



GRANULOME EOSINOPHILE DE L'OS :

Son pronostic dépend avant tout de l'âge.
La grande majorité des atteintes de l'adulte guérissent toutes seules. La simple survellance clinique et radiologique en constitue "l'attitude thérapeutique" de choix.
Les complications avérées ou menaçantes à court terme constituent autant d'indications opératoires : curetage-comblement-ostéosynthèse d'une fracture pathologique, libération médullaire pour compression.
Le traitement médical (coirtoicoides, antimitotiques) ne se discute qu'en cas de formes viscérales graves.


KYSTE SOLITAIRE DE L'OS :

Le risque immédiat de fracture dépend de la taille du kyste et du degré d'ostéolyse corticale.
Son pronostic ultérieur est lié à la proximité du cartilage de croissance nourricier et à la durée prévisible d'ouverture de celui-ci et aussi de sa topographie :
- le kyste huméral supérieur est de meilleur pronostic malgré des fractures parfois itératives ;
- le kyste fémoral développé à partir du cartilage de conjugaison cervico-céphalique menace de déformation grave du col.

Les kystes de petite taille de l'adolescent ne justifient qu'une surveillance et des conseils de prudence.
Les kystes actifs de l'enfant jeune se compliquent tôt ou tard de fracture.

L'injection préventive de corticoides représente le traitement de choix d'autant que l'inocuité de la méthode permet une seconde tentative en cas d'échec.

Les gros kystes menaçant de fracture à court terme posent des problèmes différents selon l'âge du sujet et sa topographie :
- un gros kyste huméral ou un gros kyste fémoral d'un enfant de moins de 10 ans seront traités par des corticoide.
- un gros kyste fémoral chez l'adolescent sera traité par curetage-comblement-ostéosynthèse.


FIBROME NON OSSIFIANT :

Lorsque le diagnostic est certain, que la lésion est asympatomatique et que sa taille ne fait pas craindre une fracture, une simple surveillance radiologique suffit.
Les lésions de diagnostic incertain, douloureuses, de taille importante, ou fracturées, justifient le traitement par curetage, parfois complété de comblement ou d'ostéosynthèse.


DYSPLASIE FIBREUSE MONO-OSTOTIQUE :

La biopsie chirurgicale est toujours nécessaire dans ces formes pseudotumorales dont elle permet le diagnostic.
Les lésions de petite taille ou condensées ne nécessitent qu'une surveillance.
Les grosses lésions kystiques, ou rapidement évolutives, et les accidents mécaniques relèvent du traitement chirurgical : curetage du tissu tumoral, parfois comblement spongieux et/ou ostéosynthèse.


KYSTE ANEVRYSMAL :

La biopsie chirurgicale est toujours indispensable quelle que soit la localisation.
Le curetage complet constitue le traitement de choix de la majorité des cas. Un comblement spongieux complémentaire peut être nécessaire, de même qu'une contention plâtrée de quelques semanes ou une ostéosynthèse. Les récidives ne seront pas systématiquement repérées.

En cas de récidive gênante ou menaçante de complications mécaniques, nous préférons encore recourir au curetage complet suivi de comblement. Les localisations iliaques ou rachidiennes posent parfois des problèmes difficiles.

En cas d'échec de chirurgie itérative (jamais observé dans noter série) ou ddevant des lésions trop volumineuses, l'embolisation mérite d'être tentée. Le risque de cancer radio-induit, possible même après faible dose, doit faire rejeter toute radiothérapie.